Hier encore, je ne connaissais pas Ma Bite.
Hier encore, je croyais que Miko, c’était une marque d’esquimo glacé, sans boules.
Hier.
J’ai découvert la sans adjectif chanson de Micko Black intitulée « Ma bite, son histoire ».
Je vous la fais courte, j’ai eu envie d’écrire « Ma chatte, son histoire ».
J’ai donc fait quelques adaptations dans le texte original. Je ne comprenais pas toujours toutes les paroles. J’ai essayé de lire sur ses lèvres : ce n’était pas évident.
On appelle cette région « les skyblogs ». Un continent noir, très peu cartographié, peuplé de pygmées aux mœurs primitives. Ils seraient plus de 5 millions (mais personne n’en est certain car leur administration a la particularité de recenser les tombes). Leurs dieux ont pour nom Zac Efron, Justin Bieber, Shakira. Leur devise « click sur les kiffs c’est rendu » est l’équivalent de notre « liberté, égalité, fraternité ».
Les skybloggers sont tolérés en visite dans d’autres régions du web, car ils en divertissent les bourgeois. On s’échange de bonnes blagues à propos de leur physique difficile, de leurs peintures corporelles hésitantes, du soin accordé à leurs coiffes, de leur goût pour les fresques tape-à-l’œil, et surtout de leur patois rudimentaire dérivé du franglais, riche en idéogrammes anthropomorphes destinés à exprimer les émotions. Tout comme les Grecs ont autrefois appelé « barbares » ceux dont ils ne comprenaient pas la langue, leur babil a produit le surnom de «kikoolol ». (ex : « toi le kikoolol, dégage de mon twitter, ici c’est pour les grands »).
Au Kikoololistan, comme dans toute société primitive, les contes, légendes et superstitions sont au cœur de la vie sociale. De nombreux bardes femelles (plus rarement des mâles) déploient tout leur talent dans l’écriture de récits épiques à la gloire du Dieu des Dieux, du Jupiter du Brushing, de l’Huitzilopochtli du Labello : Justin Bieber. J’ai passé un week-end dans les chroniques mythologiques de cet autre monde. Et j’ai voyagé, oh. Ça oui.
Après 3 ou 4 jours de plongée dans la fiction du matin au soir, le retour à la réalité fut un peu raide… En Avignon, on a vécu beaucoup d’émotions, et on s’est posé beaucoup de questions. L’an dernier, c’était sur le thème des origines, de la terre, de la nationalité, de l’histoire individuelle au milieu de l’histoire des peuples. Cette année, sur les 13 pièces auxquelles nous avons assisté, plus de la moitié étaient des récits de vies sans Histoire, des « autofictions » comme on dit à la rentrée littéraire. Combien de « récits désopilants d’une enfance banale », de « tribulations d’un homme comme les autres balloté entre les femmes de sa vie », d’« histoires d’amour ordinaires », de « récits de l’intime » étaient au programme ? Est-ce la tendance de la création ou est-ce nous qui sommes allées surtout vers ces thèmes? L’amour, les relations familiales, le souvenir d’enfance, l’histoire personnelle : autant d’auteurs, autant d’acteurs, autant de regards et de créations uniques. Petit tour de nos 13 étapes en « Off ».
L’autre soir, j’étais au Quai des Saveurs pour un atelier culinaire, le thème : l’agneau. « Agneau presto », ou comment cuisiner de l’agneau en 25min pour un dîner en tête à tête. Le challenge, apparemment, est réel : tu ne cuisines pas de l’agneau comme ça. Non-non-non-non, c’est Vincent qui l’a dit.
Vincent Poussard au Quai des Saveurs - Photo : Papilles et Pupilles
Un jour, j’ai raconté comment j’étais nulle en bricolage. Et bah, en cuisine, c’est pareil, voire pire. Ma mère ne m’a pas vraiment transmis la flamme (ou pas encore). Mon premier souci, c’est le vocabulaire : pour moi, lire une recette, c’est pire que déchiffrer une équation à 2 variables en japonais.
58 vaches débarquent dans la ville de Bordeaux : la Cow Parade démarre pour 13 semaines de balade champêtre et bucolique.
Cela fait plusieurs semaines que des artistes bordelais travaillent secrètement sur leur vache. Impossible de pénétrer dans cet enclos, domaine privé. Cachées dans les ateliers prêtés par la ville (une vache en taille réelle et de 80 kilos, ça ne monte pas facilement 2 étages et ça ne se case pas vraiment derrière ton canapé), les vaches se sont faites rhabiller, découper, peindre, percer, poncer, lustrer, maquiller, vernir pour enfin rencontrer les bordelais du 7 juin au 14 septembre. Ce soir, c’était leur première sortie : vernissage sous le soleil sur les quais de Brazza.
Moment d’émotion grâce @Lubamir, qui nous offre en un tweet l’hymne qui nous manquait. Les Charlots. 1967. Sur l’album « Paulette, la reine des Paupiettes » (Mamie, ce soir tu vois, je blogue un peu pour toi), une pépite.
Je l’avais découvert il y a quelques mois dans étapes et graff it!, j’avais trouvé son travail sublime (seulement). Et le voilà qui débarque en vidéo et en vrai à Paris… Ça commence comme ça :
Des bâches sur les toits des bidonvilles de Kibera, des photos marouflées sur les murs dans les favelas de Rio, des yeux collés sur les wagons au Kenya : des femmes africaines et brésiliennes vous surprennent, vous regardent, vous sourient, vous grimacent. Les portraits en noir et blanc abritent de la pluie, voyagent, regardent le monde, embellissent les rues, habillent les camions poubelles. Ils vivent.
Dans les favelas de Rio : les portraits sont collés sur les maisons
« Women are Heroes » est le dernier volet du projet « 28 millimètres ». Un projet lancé il y a 3 ans : le photographe JR, doté de son objectif de 28mm, décide d’aller voir juste de l’autre côté du périph. Il part à la rencontre des cités et de ses habitants et il leur tire le portrait. Et puis ces gueules, ces sourires, ces émotions traversent le périph dans l’autre sens et viennent se coller illégalement dans les rues de Paris. Les murs de la capitale se transforment en galerie à ciel ouvert et superbement sauvage.
Pac Man est sorti ! Notre cher gobeur de gum s’est fait la belle pour ses 30 ans. Marre des bornes d’arcade et des labyrinthes. Pac Man a décidé d’envahir la capitale et de transformer Paris en immense terrain de jeu. La partie a été lancée au début de l’été et rencontre un succès gumgeek réel (on l’a vu à Prague, Bruxelles, Toulouse, Lyon, Paris, en Pologne…).
Le principe est très simple : traquer les suites de points dans l’univers urbain et coller son pac man. Vous faites une belle photo et vous l’envoyez à Pac Man. Ça sert à quoi ? A rien, si ce n’est de s’amuser et de regarder les rues différemment. C’est tout bonard et j’adore. Alors je l’ai contacté. Son service de presse et son service juridique ont été très pointilleux mais on l’a ! On l’a notre interview sans fantômes !
Voici donc en exclu mondiale des 2 nouilles world, l’interview du gourou des gums, du bouffeur de fantômes de notre enfance, Môôônsieur Pac Man !
Aujourd’hui, ce serait l’anniversaire des 30 ans de Macdo en France. Une information de premier ordre pour un blog non culinaire (on n’est pas 2 nouilles pour rien). Le premier fastfood américain aurait ouvert ses portes pleine de frites le 17 septembre 1979 à Strasbourg. Plusieurs internautes ont déjà réagi : des macdo existaient déjà à Paris en 1973. L’information est donc fausse. Nous sommes manipulé(e)s par le marketing américain ! C’est donc un vrai sujet brûlant, plein de polémique, un sujet mieux que le complot du 11 septembre, c’est du Royal en Best Of. Je me jette alors follement dans des recherches hypers pointues : je google « 30 ans de macdo ».
Ma déception est grande : pas de site participatif 2.0 pour l’occasion, pas de communiqué de presse sur le site officiel, et pas d’opé blogueur pour tester une nouvelle recette de sandwich anniversaire. C’est fou comme c’est dommage.
Mais sur l’INA, 214 pubs sont stockées en mémoire. Ami(e)s de la frite huilée et du sandwich au carton, je vous propose donc un Maxi Best of de pubs françaises avec un grand coca bien serré !
Aujourd’hui, la blogosphère célèbre ses voisins, c’est le blog day « jour dédié à la découverte d’autres blogueurs ». Les2nouilles se joignent à cette cérémonie de groupe, à cette effusion d’amour et entrent dans la danse de liens. Et là, on a 5 coups de coeur, découverts depuis ce matin (soit par l’une, soit par l’autre).
Blog Day 09 : les 5 des 2 nouilles
**Abstrait#Concret, le blog de Loic H.Rechi, une plume comme on l’aime et des sujets qu’on aime aussi (les filles en petite culotte, les nerds, le football)
**Girls and geek, le blog de Titiou Lecoq : parce qu’entre son chat et son ordi, en cas d’incendie majeur, elle choisit son ordi. Et aussi pour son guide des chiottes, un petit bonheur sur la lunette
**Il parait que, le blog de « On sait pas, on imagine, on vérifie pas, on dit n’importe quoi. On a une chance sur un million d’avoir raison. Ou peut-être même pas. » De la haute philosophie qui nous ravit
**Jean Paul Cuir, une sorte d’ovni photographique en sepia / couleurs passées, un bonheur des yeux
**Dr Slurp, LE blogueur homme culinaire (dans ce monde de femmes), philosophe du glouglou et du miammiam, une découverte dédicacée à Papilles et Pupilles, notre chef es petite cuillère
Et c’est promis, on travaille à une vraie blogroll liste classée avec une vraie sélection de liens parce que 5 liens, c’est un peu court
Passons sur ce titre calamiteux pour parler de choses sérieuses: mardi, c’est mon anniversaire.
Je ne viendrais pas le claironner comme une nouille si je n’avais pas été interpellée par Pierre-Olivier Carles, bien décidé à aider Charity: water à l’occasion de leur opération « Born in september ».
J’ai découvert une initiative caritative étonnante d’intelligence, d’efficacité, de générosité, de justesse.
Tout est très bien expliqué là (en anglais, mais avec des dessins, t’inquiète):
Born in september the 1st, je contribue.
J’ai horreur de réclamer… mais le principe est là!
Pour ceux qui trouvent que mon anniversaire est un très bon prétexte: donnez des sousici (je vous assure que j’ai assez de sacs à main).
Pour ceux qui préfèrent les vrais blogueurs, notamment avec du poil : donnez des sousici
Pour ceux qui se foutent de mon anniversaire ET des French Geeks for Water: donnez des sousici.
Le résultat étant exactement le même, recevez, chers vous, des cascades de mercis mouillés …
Out Run, Space Invaders, Amstrad CPC 464, le pong d’Atari, vous aimez ? Le Pixel Art vous plaît ? Moi, j’adore. Alors quand, sur Facebook, je découvre que ma wonder coquillette est devenue fan de Pixshirt.com, le pixel tshirt, j’adhère immédiatement. Pixshirt.com, c’est le tshirt personnalisé en pixel art pour les geeks et les geekettes et ça me plaît.
J’ai donc contacté le créateur de pixshirt, Laurent, et nous avons eu une petite discussion fort sympathique. Lui, depuis le port de La Rochelle et moi, depuis mon salon bayonnais.
200 000 spots de publicité viennent d’être mis en ligne sur le site de l’INA : 40ans d’archives TV accessible à tous. J’ai donc fait ma sélection arbitraire de pubs selon un critère complètement objectif : mon année de naissance.
L’annonceur est au ministère : pensez à vos impôts !
à vous la passerole