Explorons ensemble les richesses créatives musicales d’hier et d’hier. Ce qui est beau dans la musique, c’est la rencontre des disciplines… A chaque nouille sa sauce, l’orthographe pour l’une, l’art contemporain pour l’autre. Ce sera à vous de départager.
Round tou
Pourquoi « D.I.S.C.O » d’Ottawan (Camille)
Avec Ottawan, t’es OK, t’es bath, t’es in et pis c’est tout. Ça te pose un décor fluorescent, effervescent. Tu te trémousses sur la piste de danse en formica orange et vert et tu bois un rhum coca (pas light). D.I.S.C.O, c’est aussi la conjugaison impossible avec la langue française : ils arrivent quand même à nous faire croire que le « I » de DISCO, ça fait « Hystérique » et « Hyper Belle ». A croire qu’ils étaient sous H à l’écriture. Et je sais que cette chanson, dès que tu la fredonnes, juste quand elle a commencé à te rentrer dans le cerveau, elle te reste pour la journée : sous la douche, au cabinet, à vélo,au fourneau. Partout, tout le temps, longtemps.
Pourquoi « Les autres sont jaloux » de Yianna Katsoulos (Méline)
Parce qu’on croit ne pas s’en souvenir, et qu’on se trompe forcément si on est né avant 81. C’est le fameux syndrome « ah-mais-si-attends-olala », phénomène cérébral qu’un neurologue est sans doute capable d’expliquer, mais pas moi. Parce que je trouve ce clip à la fois très daté et indémodable, hors du temps, plein de bon goût et de simplicité, de la fringue à la photo en passant par le montage. C’est probablement parce qu’il sent bon le second degré, seule chose qui ne vieillit jamais. Je me demande ce qu’il se passerait si on nous le resservait aujourd’hui à la FIAC… Et pour finir, parce que je parie MA paire d’escarpins dorés millésime 86 que ça va vous coller à la tête plus longtemps que l’autre.
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à vous la passerole