Quand je fais du tourisme, je regarde beaucoup les murs, et de préférence, de face, en format carré. Faire une soirée diapo de mes vacances est assez compliqué : cela se résume à des photos de murs. Souvent avec un bout de trottoirs. Dans une nouvelle ville, je cherche. Je scrute les murs, j’interroge les coins de rue, je regarde au-dessus, je guette les belles pièces, les collages, les pochoirs..
À Vienne,
j’ai été assez déçue. J’ai eu l’impression d’un terrain de jeu qui appartiendrait aux artistes de « passage ». J’ai bien vu des moutons, j’ai marqué plusieurs points dans la conquête de l’espace, j’ai suivi la flèche et quelques autres choses. Pas beaucoup d’Autrichiens dans le lot.
Mais Vienne a autre chose : ses enseignes. Ces belles lettres racontent une autre histoire. Hors du temps, assez conservatrice mais souvent jolie.


à vous la passerole