La sérendipité, c’est, paraît-il, l’art de trouver ce que l’on ne cherche pas.
Le concept est très à la mode, depuis que la dernière génération arrivée au boulot passe son temps à glander travailler sur Internet. La sérendipité, c’est tout ce qu’on a trouvé, quand on bosse dans « la-créa-de-la-com-du-ouaibe », pour expliquer à nos patrons que de regarder la vidéo d’un panda qui se brosse les dents n’est que l’étape d’un processus de recherche d’avant-garde et une nouvelle forme de professionnalisme.
Il y a la sérendipité qui nous inspire, et le « multi-tasking », qui nous permet, à nous les néo-humains de la génération Y, d’avoir cinq yeux : un pour la vidéo du panda en bas à gauche, un pour les notifs twitter en haut à droite, un pour les 3 fenêtres de tchat en bas, un sur la playlist qui joue dans le casque, et un dans le dos (au cas où N+1 arriverait, quand même).
J’ai voulu tester la sérendipité en vrai. Qu’est ce qu’on trouve quand on ne trouve pas ce que l’on cherche ?

La bonne pioche (métaphore)
Voici mon cas d’école (que les Dieux de l’hypertextuel soient avec moi) : je cherche l’origine de l’expression « ne pas assurer un cachou ». Et qu’est-ce que je trouve ?
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à vous la passerole