— LES2NOUILLES

Archive
Tag "art"

[Streetrevue #13]
A Angoulême, les dessinateurs ont envahi la ville : Lucky Luke se marre à la fenêtre, Gaston Lagaffe fait … une gaffe, Boule et Bill font de la balançoire… Les fresques murales géantes et « murs peints » habillent un peu partout la ville et c’est drôlement accueillant.
Je profite du rituel « la journée A/R au festival d’Angoulême » pour une revue qui sort des cases.

Festival BD Angouleme Affiche 2012

Lire +

Le visible invisible. Un mouvement immobile. Une œuvre en évolution qui ne change pas.
Du Samuel Beckett sur un mur.
Mon cher Malone n’est plus très loin.



Big Addict Artists Serie 001 – Tilt
Director: Benjamin Roudet / Big Addict
Assistant: Nicolas André / Neopen


Lire +

Depuis quelques jours, Clémence, ma stagiaire « trop stylée » (parce que c’est comme ça qu’on dit quand on est jeune) travaille à observer. C’est le fameux « stage 3ème » où connaître son futur n’est pas si évident.
L’Éducation nationale m’a permis de découvrir que les jeunes écrivent tout sans accent pour aller plus vite et qu’ils écoutent des tubes équins (en plus des tubes années 80) :

Idéal pour un vendredi tout gris et tout petit (Clémence vient de finir son stage).

Merci Clémence :)


Lire +

[Streetrevue #11]
Dans le jambon , tout est bon.
Dans le streetart, pas tout.

street art bordeaux loupé

Lire +

[Streetrevue #9]
Il y a des jours où les2nouilles change de thème, où je change de travail, où j’achète des microsillons, où je prends le train Gare St Roch, où je mange des frites, où je me cogne 4 fois, où je me baigne, où je bois des coups, où je perds mes claquettes. Tous ces jours, comme toujours, je trimballe mon appareil photographique.

Lire +

Petit moment de grâce ce matin : j’ai redécouvert l’existence du thérémine, le plus ancien instrument de musique électronique, fleuron des nouvelles technologies soviétiques en 1919. Le grand Lénine lui-même en prenait des leçons avant que les Stones, les Bee Gees, Jean-Michel Jarre ou Zazie ne s’en emparent.

Lire +

Certaines vont s’acheter des godasses, d’autres des sous-vêtements ou des fringues. Moi, c’est les microsillons. Chez Emmaüs surtout. Je me fais des descentes régulières, totalement impromptues et assez compulsives. Cours de la Somme, ils sont dans le coin à droite de la pièce du fond à droite au bout du couloir, après les VHS, juste avant l’escalier. Dans cette petite salle : luminaires, suspensions, abats-jours, friteuses, transistor, appareils ménagers et les 33 et 45 tours. Moquette délavée. Poussière. Éclairage néon écologique : un peu blanchâtre.

pochette de micro sillon

Hier, 15h50, je suis dans les bacs.

Lire +

Mercredi, en fin d’après-midi, un homme s’amusait avec 9 ballons jaunes. Attachés les uns aux autres avec une corde rouge, ils formaient un drôle de cerf-volant dans le ciel de la place de la Victoire. Jeudi midi, c’est une drôle d’installation qui se dressait sur une diagonale de 20 mètres. Un ruban d’argent (pas du papier d’alu, c’était beaucoup plus fin) reliait 2 lampadaires de la place : comme du Christo mais qui tentait d’emballer le vent.
Il soufflait fort ce jeudi. J’ai toujours aimé écouter le vent dans les pins. A Bordeaux, je n’entends pas beaucoup le vent. La ville est très minéral. Avec ce ruban, le vent prenait tout à coup sa place, il devenait soudain présent et visible. Tout d’argent vêtu. Ça claquait, c’était strident, assez désagréable parfois. Les nuages et le soleil s’y reflétaient. J’ai trouvé que c’était beau.

Je me suis demandée qui du lampadaire, qui du ruban, cèderait en premier. Du coup, je suis restée.

Lire +

Explorons ensemble les richesses créatives musicales d’hier et d’hier. Ce qui est beau dans la musique, c’est la rencontre des disciplines… A chaque nouille sa sauce, l’orthographe pour l’une, l’art contemporain pour l’autre. Ce sera à vous de départager.
Round tou

Pourquoi « D.I.S.C.O » d’Ottawan (Camille)
Avec Ottawan, t’es OK, t’es bath, t’es in et pis c’est tout. Ça te pose un décor fluorescent, effervescent. Tu te trémousses sur la piste de danse en formica orange et vert et tu bois un rhum coca (pas light). D.I.S.C.O, c’est aussi la conjugaison impossible avec la langue française : ils arrivent quand même à nous faire croire que le « I » de DISCO, ça fait « Hystérique » et « Hyper Belle ». A croire qu’ils étaient sous H à l’écriture. Et je sais que cette chanson, dès que tu la fredonnes, juste quand elle a commencé à te rentrer dans le cerveau, elle te reste pour la journée : sous la douche, au cabinet, à vélo,au fourneau. Partout, tout le temps, longtemps.

Pourquoi « Les autres sont jaloux » de Yianna Katsoulos (Méline)
Parce qu’on croit ne pas s’en souvenir, et qu’on se trompe forcément si on est né avant 81. C’est le fameux syndrome « ah-mais-si-attends-olala », phénomène cérébral qu’un neurologue est sans doute capable d’expliquer, mais pas moi. Parce que je trouve ce clip à la fois très daté et indémodable, hors du temps, plein de bon goût et de simplicité, de la fringue à la photo en passant par le montage. C’est probablement parce qu’il sent bon le second degré, seule chose qui ne vieillit jamais. Je me demande ce qu’il se passerait si on nous le resservait aujourd’hui à la FIAC… Et pour finir, parce que je parie MA paire d’escarpins dorés millésime 86 que ça va vous coller à la tête plus longtemps que l’autre.

Paroles par là:

Lire +


Dans la ville, les yeux en l’air, les murs m’amusent. Mon regard traîne et cherche. Pochoir, marouflage, sticker, graff, tag, installation : la ville est un grand espace de jeu. Je ne vois pas de dégradation ou de pollution dans ces interventions urbaines mais bien plutôt une réelle proposition éditoriale au sein d’un territoire.

Sélection de quelques unes de mes trouvailles de ces dernières semaines dans les rues bordelaises.
(photos réalisées à l’aide d’un appareil intégré dans un téléphone mobile sans fil, pas HD)

Lire +

Explorons ensemble les richesses créatives musicales d’hier et d’hier. Ce qui est beau dans la musique, c’est la rencontre des disciplines… A chaque nouille sa sauce, le foot pour l’une, la poof pour l’autre. Ce sera à vous de juger.
Battle One.

Pourquoi « We’ve got a feeling » (Camille)
En souvenir de la coupe mulet de Waddle, un « must hair » des années 88. Pour le cliché colonialaux-bananiesque sur Basile, joueur que j’adorais (buteur de la finale quand même). Parce que je suis sûre que ce morceau est à l’origine de Saga Africa, Basile dit « Saga Dance ». Parce qu’on dirait un gros powerpoint animé et que les grosses bouches, elles font penser à autre chose. Et que je kiffe l’OM depuis Goethals.

Pourquoi « Aujourd’hui plus qu’hier… et bien moins que demain », par Sophie Favier (Méline)
Pour les paroles, qui annoncent d’entrée « ces mots-là sont trop forts » et tiennent leurs promesses avec « tu te brûles à mes reins » et autres « punis-moi plus encore ». Pour le scénario tendu du clip, qui fait monter la tension du slip jusqu’à ce que la nudité de Sophie nous brûle les yeux – mais tu peux démarrer la vidéo directement à 1’30. Pour l’allégorie du coït subtilement suggérée par un bourrin en sueur se martelant le pelvis sur le flipper dans lequel la belle se dénude, mutine. Pour la coupe de cheveux du coiffeur de Sophie, qu’on a à peine le temps d’admirer mais qui vaut bien celle de Waddle. Parce qu’elle chante « aujourd’hui, plus d’cuillère » d’un bout à l’autre. Je crois que j’ai gagné?


(pour les plus littéraires d’entre vous, les paroles sont là:)

Lire +

Rentrer dans la Base sous-marine me provoque toujours un léger pincement. C’est tout gris, tout en béton, les plafonds culminent à 19 mètres, l’eau y est dormeuse, opaque : ce lieu est vraiment à part. Cet immense bunker (42 000m2) construit par l’allemagne nazie, accueille aujourd’hui des expos. En ce moment, « 6 milliards d’autres » donne rendez-vous aux Bordelais. Une exposition dans laquelle le spectateur rencontre le monde, l’autre, l’ailleurs, l’autrement.

Lire +

Toutes les nouilles, dans un commun accord interne unanime et magistral, décernent leur Coquillette d’or du Festival Avignon Off 2010 à :

Lire +

1. Les moments de la vie, tout en carré

Suivre Jack Cunningham sur son blog

Lire +

58 vaches débarquent dans la ville de Bordeaux : la Cow Parade démarre pour 13 semaines de balade champêtre et bucolique.

Cela fait plusieurs semaines que des artistes bordelais travaillent secrètement sur leur vache. Impossible de pénétrer dans cet enclos, domaine privé. Cachées dans les ateliers prêtés par la ville (une vache en taille réelle et de 80 kilos, ça ne monte pas facilement 2 étages et ça ne se case pas vraiment derrière ton canapé), les vaches se sont faites rhabiller, découper, peindre, percer, poncer, lustrer, maquiller, vernir pour enfin rencontrer les bordelais du 7 juin au 14 septembre. Ce soir, c’était leur première sortie : vernissage sous le soleil sur les quais de Brazza.

Et, franchement, elles sont belles !

Lire +