Une utopie urbaine : les Aubiers

Les Aubiers, Bordeaux
En 1971, 1 033 logements de « la clairière des Aubiers » sortent de terre. « La ville dans la nature, la nature dans la ville », c’est ainsi que l’architecte Xavier Arsène-Henry imagina cette cité. Un espace ouvert, plein de passerelles, d’appartements en duplex, de terrasses, de balcons, de béton blanc et de gens.
Aujourd’hui, nous (toutes les nouilles) avons eu la chance de rencontrer quelques uns de ses habitants. Une rencontre attachante, très attachante. Nous en reparlerons, plus tard. Ce qui nous a aussi frappé, c’est la beauté des lieux. Sa poésie urbaine, ses contrastes, ses couleurs, ses perspectives, ses matériaux. Bien loin des clichés d’une « téci » sans identité.
Les 2 nouilles ont aussi envie de vous dire :









Les photos sont belles, ca laisse songeur sur l’idée de cité… venant d’une ville « particulière », je crois comprendre la notion d’attachement à un mode de vie collectif qui semble insupportable pour tout à chacun, mais qui met en avant le « vivre ensemble » plus que le « on est bien chez soi »…
C’est vrai que le « vivre ensemble » ressort très fort aux Aubiers, ils parlent de Famille, de Cocon, de leur Village..
Ce que j’aime bien quand je viens ici, lire les articles de ce blog plein d’humanité et d’ouverture d’esprit, c’est que ça bouscule mon conformisme, mon égoïsme et mon individualisme. Toujours.
L’archi est un sujet passionnant mais déchirant. Surtout l’architecture urbaine. C’est d’ailleurs marrant de voir que cet archi était, sauf erreur, un amoureux du Ferret, des cabanes ostréicoles et du bois. Il avait d’ailleurs publié un superbe carnet de croquis sur ce sujet. Peut être avait il voulu saupoudrer dans ces ensembles urbains un peu d’esprit de ces villages communautaires qu’il semblait tant apprécier. Ou pas..
Si on bouscule un peu ton conformisme, j’en suis très heureuse