Les saxophones sont éternels
René des Musclés, avant d’être René « des Musclés », c’était René de la sensualité, René de la tension érotique, René du saxophone aphrodisiaque, et ça, à l’heure où il disparaît, je voudrais que personne ne l’oublie.
(Parce que vous risquez d’être subjugué par l’extraordinaire scénario du clip, bluffé par la photo, chamboulé par les paroles, transporté par la musique, haletant(e) de désir, un avertissement: retenez un peu vos hormones, restez digne. On est là pour un hommage.)
Les 2 nouilles ont aussi envie de vous dire :
Il n’y a rien à faire. Malgré toute l’énergie et la concentration que je peux y mettre, je n’y parviens pas.
J’ai tour à tour les images de René et Herbert qui se succèdent dans ma tête, et ce malgré le saxo aphrodisiaque. Panne sèche…
Merci René. Merci…
Je crois que c’est lié au stylisme capillaire…
Y’a quelquechose là-dedans de trop sauvage, de trop naturel, de trop charnel… C’est insoutenable. Je comprends.
Je … je suis tout boulversfié et stupéfactionné… ça fait flipper quand même. Mais je me demande si trop de classe ne tuerait pas un poil la classe.
Imaginez si Framboisier avait été le guitariste de Frédéric François? Je ne regarderais plus les musclés comme avant, c’est sûr.
J’aime bien le pied qui rippe malencontreusement au tout début.
T’as oublié « art » dans le choix de tes mots clés je trouve